Vieux-Québec, arrondissement historique inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO

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Auberge Saint-Antoine, dans l'arrondissement historique du Vieux-Québec

L’arrondissement historique du Vieux-Québec a
été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1985. Les désignations
de  « berceau de la présence française en Amérique », « ville
fortifiée » et « milieu toujours vivant » ont été principalement
invoquées lors de cette décision. Chef-lieu de la Nouvelle-France, gouvernant
un territoire s’étendant sur presque le tiers de l’Amérique du Nord, Québec a
été le siège des principales institutions de gouvernance civile, judiciaire et
religieuse sous le Régime français. Malgré les attaques, les batailles, les
changements de régimes et les aléas de la vie économique, Québec a toujours su
maintenir son rôle de capitale, conserver sa vitalité ou la rétablir en période
plus difficile, préserver et mettre en valeur son patrimoine. Parce que ce
patrimoine a été approprié par l’ensemble des citoyens de la ville, le Vieux-Québec
est un bel exemple d’un milieu urbain patrimonial vivant qui continue de se
construire.

De ville historique à ville patrimoniale

Le Vieux-Québec intra-muros dominant le fleuve Saint-Laurent, un ensemble urbain homogène intégrant une grande diversité d’usages et de styles architecturaux.
Le Vieux-Québec intra-muros dominant le fleuve Saint-Laurent, un ensemble urbain homogène intégrant une grande diversité d’usages et de styles architecturaux.

Sous le Régime français, Québec devient le chef-lieu de la Nouvelle-France qui a, à certains moments, occupé un vaste territoire s’étendant du Labrador jusqu’en Louisiane et de l’Atlantique jusqu’à l’ouest du Mississipi et de la baie d’Hudson. C’est ainsi que les francophones ont essaimé en Amérique du Nord et ont fondé plusieurs établissements et villes de ce continent. Après la Conquête de 1759, Québec est restée la capitale du Bas-Canada. Elle fut un temps capitale des Canadas-Unis et devint capitale du Québec, seule province du Canada dont la langue officielle est le français. Québec est ainsi considérée comme le berceau de la présence française en Amérique du Nord, un fait reconnu par l’UNESCO. De plus, les fortifications et la citadelle, construites selon les principes de l’ingénieur français Vauban, sont les seules fortifications aussi complètes encore debout en Amérique du Nord. Ce caractère unique lui procure une valeur universelle indéniable que l’UNESCO a reconnue en inscrivant le Vieux-Québec sur la Liste du patrimoine mondial (NOTE 1). Cette reconnaissance repose aussi sur un critère insistant sur le caractère vivant du lieu ou du bien inscrit sur la Liste (NOTE 2). Pour Québec, ce critère met en lumière le rôle passé et présent de celle-ci dans la conservation, voire la consolidation de l’identité française en Amérique du Nord. Il consacre le fait que l’arrondissement historique du Vieux-Québec, à la fois dans sa structure urbaine et dans sa vitalité actuelle, est demeuré un patrimoine vivant, en constante évolution, mais fidèle à ses origines et à sa nature fondamentale.

 

Édification et fortification de la ville

Illustration de la première habitation de Champlain en 1608, publiée dans Oeuvres de Champlain de C.H. Laverdière.
Illustration de la première habitation de Champlain en 1608, publiée dans Oeuvres de Champlain de C.H. Laverdière.

Après les tentatives d’établissement infructueuses de Jacques Cartier au XVIe siècle, Samuel de Champlain s’installe le 3 juillet 1608 au pied du Cap Diamant et y fait construire une habitation en bois entourée d’une palissade (NOTE 3).

Ce site fut choisi pour ses qualités géographiques stratégiques: le promontoire de Québec et le rétrécissement du fleuve à cet endroit offrent en effet d’excellentes qualités défensives (NOTE 4). À ce sujet, Champlain note : « je cherchay lieu propre pour nostre habitation, mais ie n’en peu trouuer de plus commode, ny de mieux situé que la pointe de Quebecq » (NOTE 5). C’est d’ailleurs en 1620 que Champlain fait ériger le premier fort Saint-Louis, sur les hauteurs du Cap Diamant, également entouré d’une palissade en bois. Entre 1620 et 1745, les ouvrages de défense, en bois, en terre et en maçonnerie, se multiplient tant sur le promontoire qu’en bordure du fleuve.

Un rempart ouest est érigé en 1693 par Josué Boisberthelot de Beaucours à la requête du gouverneur Louis de Buade, comte de Frontenac, pour prévenir toute attaque terrestre : deux vestiges de ce dernier ouvrage sont encore présents, soit la redoute du Cap-aux-Diamants à l’intérieur de la Citadelle et le lieu dit cavalier du Moulin au bout de la rue Mont-Carmel.

Cette gravure anonyme datant de 1700 illustre bien l’importance du site géographique, avec la batterie royale au bord du fleuve et les palissades qui protégeaient les grandes institutions installées sur le promontoire.
Cette gravure anonyme datant de 1700 illustre bien l’importance du site géographique, avec la batterie royale au bord du fleuve et les palissades qui protégeaient les grandes institutions installées sur le promontoire.

C’est en 1745 que s’amorce véritablement la construction des fortifications telles qu’on les connaît aujourd’hui, d’après une planification établie dès 1716 par l’ingénieur chef de Nouvelle-France Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry (NOTE 6). Le chantier est presque terminé lors du siège de Québec en 1759, la bataille ayant toutefois lieu à l’extérieur des fortifications, sur les plaines d’Abraham. Ce sont les Anglais, et particulièrement les ingénieurs William Twiss et Gother Mann qui complèteront les fortifications de la ville, ajoutant des portes, des ouvrages extérieurs et quatre tours Martello comme avant-postes (NOTE 7). Une citadelle temporaire sera érigée de 1806 à 1808, tandis que la citadelle permanente sera construite entre 1820 et 1831 selon les plans de l’ingénieur Elias Walker Durnford.

 

Entre pression de la modernité et protection patrimoniale

La porte St-Jean, construite en 1867 pour remplacer la porte construite sous Frontenac et démolie en 1898
La porte St-Jean, construite en 1867 pour remplacer la porte construite sous Frontenac et démolie en 1898

L’urbanisation de la ville s’accélérant, les pressions deviennent fortes pour qu’on démolisse les fortifications, à tout le moins celles du côté ouest. Cette entreprise débute en 1871 après le départ de la garnison britannique : les portes et certains ouvrages avancés sont détruits pour améliorer les accès à la vieille ville et récupérer certains terrains pour de nouvelles constructions. L’arrivée d’un nouveau gouverneur général, Lord Dufferin (NOTE 8), en 1872, marque un tournant majeur pour la conservation et la mise en valeur des fortifications de Québec. Épris de patrimoine militaire et tombant sous le charme de la ville de Québec, il propose d’aménager une promenade sur les fortifications et un parc de part et d’autre de celles-ci, de reconstruire les portes démolies afin d’élargir les accès, et d’agrandir la terrasse Durham (NOTE 9) jusqu’à la Citadelle (NOTE 10). Les propositions de Dufferin reçurent un appui général et enthousiaste.

Le gouvernement du Québec crée en 1928 la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec, avec des pouvoirs exceptionnels, pour mieux protéger le patrimoine architectural du Vieux-Québec, devenu un attrait touristique important et subissant d’importantes pressions de transformations. Les résultats furent intéressants à certains égards et mitigés à d’autres : démolitions nombreuses, architectures inappropriées, envahissement de l’automobile, etc. Des incendies (parfois criminels) créent en outre d’importants trous dans la trame urbaine. Plusieurs grandes institutions, dont l’Université Laval, quittent le Vieux-Québec. Le délabrement s’étend et des problèmes de sécurité se développent. 

La Côte de la Fabrique, à Québec
La Côte de la Fabrique, à Québec

Il faut attendre les années 1960 pour que les autorités publiques interviennent de manière plus efficace (NOTE 11). En 1963, le gouvernement du Québec crée par décret l’arrondissement historique du Vieux-Québec, se lance dans la restauration de Place-Royale (1972) et y installera éventuellement le Musée de la civilisation (1985-1988). La Ville met en place un groupe de travail qui produit le Concept général de réaménagement du Vieux-Québec (1970) et réforme, sous la pression des citoyens, tout le zonage du secteur en restreignant les usages détériorant la vie de quartier (1978). Par l’entremise de plusieurs programmes, la Ville renforce la fonction résidentielle en favorisant sa permanence. Le gouvernement du Canada restaure les fortifications ainsi que le Parc de l’Artillerie (à partir de 1970) et réaménage le Vieux-Port (1979-1984) en le rendant plus accessible au public. L’aspect visuel du Vieux-Québec est substantiellement amélioré : rues et places publiques subissent des cures de rajeunissement, Hydro-Québec enfouit ses fils, tandis que l’affichage et la signalisation sont revus de fond en comble.

Tous ces investissements publics créent une nouvelle dynamique de mise en valeur du patrimoine et de revitalisation du Vieux-Québec. L’inscription sur la Liste du patrimoine mondial (1985) amplifie ces phénomènes. Les propriétaires résidentiels et commerciaux se mettent de la partie et restaurent leurs bâtiments grâce à de généreux programmes conjoints de subventions. Beaucoup d’immeubles sont recyclés en habitation; la population résidente augmente. Des rues commerciales sont revitalisées par la multiplication d’usages de toutes natures. Le Vieux-Port devient un port de croisières. Les fêtes, les festivals et les événements se multiplient et le Vieux-Québec s'illumine, s’anime, voire se réanime… parfois trop au goût de certains.

En définitive, depuis ses origines, le Vieux-Québec n’a cessé de se transformer, de s’adapter, de modifier son rôle dans la ville, de consolider ses usages, mais toujours dans le respect de sa trame ancienne, de ses caractères physiques et architecturaux et du confort de ses habitants. Il constitue une pièce maîtresse du centre-ville de Québec avec des fonctions institutionnelles, ludiques, commerciales et d’affaires et, surtout, un territoire toujours habité, un milieu de vie fragile, dont les résidents, amoureux de ce patrimoine, revendiquent le droit de le protéger et de le faire vivre. Ce sentiment est aussi partagé par l’ensemble des résidents de la ville : en conséquence, ce patrimoine a littéralement été approprié par tous.

 

Un patrimoine vivant en évolution

Place Royale, lieu où Champlain construisit sa première habitation, a retrouvé son esprit du XVIIe siècle après d’importants travaux de mise en valeur.
Place Royale, lieu où Champlain construisit sa première habitation, a retrouvé son esprit du XVIIe siècle après d’importants travaux de mise en valeur.

Une ville, un quartier, même historiques, ne sont ni figés dans le temps, ni monuments, ni musées. Ce sont des ensembles urbains qui subissent les mêmes pressions, les mêmes phénomènes de croissance et de décroissance. Ils sont constamment en changement et en évolution, et doivent s’adapter aux caractéristiques et aux exigences de la vie contemporaine. La conservation du patrimoine et surtout sa mise en valeur doivent donc être fondées sur des critères propres qui marient authenticité et adaptabilité, respect des principes universels et flexibilité, permanence et apport du contexte. Au fil du temps, l’arrondissement historique changera lui aussi de vocation, les bâtiments se transformeront, certains seront démolis, d’autres seront construits. On réaménagera les espaces publics, on y créera de nouvelles activités. Bref, on créera jusqu’à un certain point un nouveau patrimoine.

Au cours de ses quatre siècles d’existence, le Vieux-Québec a été le théâtre de toutes les expériences urbaines usuelles : vitalité, prestance, délabrement, dévitalisation, régénérescence, réhabilitation. Et cela se continue aujourd’hui. Ce quartier riche en histoire a connu plusieurs querelles de patrimoine : démolition et reconstruction des fortifications et de ses portes, tour du Château Frontenac, édifice Price, tour de l’Hôtel-Dieu, Place-Royale, Vieux-Port, etc. Malgré tout, grâce à l’implication et à la collaboration de plusieurs partenaires publics, ainsi qu’à la ténacité des résidents et des usagers, le patrimoine du Vieux-Québec est aujourd’hui en meilleur état qu’autrefois, et moins qu’il le sera demain. Il reste encore beaucoup à faire, même si les interventions de réhabilitation réalisées au cours des cinquante dernières années sont considérables.

 

Le Vieux-Québec aujourd’hui… et pour demain

Place de la FAO. L’ensemble, art public, fontaine, rue piétonne, artère commerciale et résidences aux étages, est l’archétype des orientations de mise en valeur adoptées pour le Vieux-Québec.
Place de la FAO. L’ensemble, art public, fontaine, rue piétonne, artère commerciale et résidences aux étages, est l’archétype des orientations de mise en valeur adoptées pour le Vieux-Québec.

L’architecture du Vieux-Québec est extrêmement variée. Les bâtiments originaux datant du Régime français sont somme toute assez peu nombreux, plusieurs ayant subi diverses altérations au fil des ans. L’image générale témoigne d’une influence victorienne dominante, puisque les années du Régime anglais furent marquées par une grande prospérité sur le plan des affaires. Depuis quelques années, les nouveaux bâtiments qui s’y insèrent indiquent une volonté  de marquer leur temps. Plusieurs de ceux-ci constituent déjà à l’évidence le nouveau patrimoine, comme ce magnifique musée de la Civilisation ou, plus modestement, le gymnase du couvent des Ursulines. D’autres bâtiments, résidentiels ceux-là, sont aussi remarquables. De fait, les projets d’insertion sont d’autant réussis qu’ils adoptent une architecture qui s’intègre au contexte environnant sans le contredire et tout en manifestant des caractères de modernité.

On peut avancer que le Vieux-Québec est aujourd’hui habité, animé, festif, visité, approprié autant par ses usagers que par ses visiteurs. Le patrimoine n’y est plus en danger, au contraire, il s’enrichit. L’équilibre entre les diverses fonctions de ce secteur central de la ville a été atteint, mais demeure fragile, dans cet environnement hautement touristique où les pressions liées à la surcharge et à l’envahissement se font sentir tous les jours. Une vigilance et une collaboration de tous les instants entre les divers partenaires, les usagers et les résidents demeurent une nécessité et donnent l’assurance de ne pas retomber dans les cycles de détérioration que le Vieux-Québec a déjà connus.

Les Nouvelles Casernes, en attente d'une vocation et d'une restauration majeure.
Les Nouvelles Casernes, en attente d'une vocation et d'une restauration majeure.

La mise en valeur se poursuivra, car il reste d’importants espaces à réhabiliter ou à restaurer. La Citadelle a besoin d’investissements massifs. Les Nouvelles casernes, bâtiment unique datant du Régime français, croulent de décrépitude et souffrent d’une absence de vocation. Le Palais de l’Intendant, bâtiment emblématique de la gouvernance française, mériterait d’être complété et réhabilité. On agrandit substantiellement le complexe de l’Hôtel-Dieu. Le trou béant du Patro Saint-Vincent-de-Paul doit être reconstruit. Des projets d’envergure sont prévus à la place d’Youville. Des centaines de millions de dollars d’investissements pour quelques dizaines d’années encore et, surtout, un formidable défi de conception, de concertation et d’intégration à ne pas rater. L’objectif est de continuer de créer un nouveau patrimoine dans la continuité de ce qui a été fait, tout en préservant l’esprit du lieu.

 

 

Serge Viau
Architecte et urbaniste
Ancien directeur général de la Ville de Québec 

 

NOTES

1. Cette inscription a été faite au titre du critère IV, défini comme suit : Offrir un exemple d’un type de construction ou d’ensemble architectural ou technologique ou de paysage illustrant une ou des périodes significatives de l’histoire humaine.

2. Il s’agit du critère VI qui se définit ainsi : Être directement ou matériellement associé à des événements ou des traditions vivantes, des idées, des croyances ou des œuvres artistiques et littéraires ayant une signification universelle exceptionnelle.

3. Jacques Cartier avait essayé, en vain, d’établir les fondements d’une colonie française en Amérique en 1534, 1535, 1536 et 1541, bénéficiant, lors de cette dernière tentative, de l’aide de Roberval. Champlain avait déjà visité les hauteurs de Québec en 1603 et cherché à s’implanter en Acadie en 1604 et 1605.

4. On doit aussi signaler que le nom Québec (et ses diverses graphies Kebek, Kebeq, Quebecq) signifie en langue amérindienne « là où la rivière rétrécit ». Champlain spécifie d’ailleurs que « le fleuve n’y a la largeur que la portée d’un canon ».

5. Desbarats, G.-E, Œuvres de Champlain, Québec, Édition Laverdière, 1870, p 148, Voyages de 1608 à 1612.

6. Des taxes spéciales sur les entrées de vins, eaux-de-vie et guildives sont mêmes levées pour garnir les coffres de l’État en vue de financer ces fortifications. De 1739 à 1744, les droits sur les boissons représentent de 83 à 94% des droits domaniaux perçus par le Domaine d’Occident! C’est la bouteille au service de la défense. Voir Catherine Ferland, Bacchus en Canada. Boissons, buveurs et ivresses en Nouvelle-France, Québec, Septentrion, 2010, p. 130-131.

7. Les plans de Gother Mann prévoyaient cinq tours à construire à une bonne distance des fortifications pour servir de postes avancés et permettre d’arrêter, voire de retarder une attaque ou de la déceler bien avant que la garnison installée à l’intérieur des murs ne s’en aperçoive. Les murs allégés à l’arrière facilitaient leur démolition par les canons de la fortification si jamais elles devaient être prises par l’ennemi. Trois de ces tours existent encore aujourd’hui : sur les Plaines d’Abraham, sur la rue Mgr Taché et sur la rue Lavigueur. La tour numéro 3 a été démolie en 1904 pour permettre d’agrandir l’hôpital Jeffery Hale (boulevard René-Lévesque) et la tour numéro 5 prévue sur la pointe de la Canardière ne fut jamais construite.

8. Son nom complet est Frederick Temple Hamilton Blackwood, Marquess of Dufferin and Ava, (1826-1902). Québec lui rappelait sa ville d’origine, Édimbourg en Écosse, et il y voyait un atout impressionnant pour sa vocation touristique. 

9. Une première terrasse a été aménagée en 1838 sur les ruines du Château Saint-Louis. Elle fut élargie en 1854 et dénommée Durham du nom du gouverneur en poste 1838.

10. Il proposa aussi la construction dans la citadelle d’un nouveau château Saint-Louis pour servir de résidence au gouverneur, mais celui-là ne sera pas construit.

11. Jusqu’alors, l’intérêt s’était porté surtout sur le secteur intra-muros du Vieux-Québec, là où les touristes se concentraient. À partir de ce moment, l’attention s’est aussi transférée sur la Basse-Ville, autant sinon plus, car son délabrement était beaucoup plus avancé.

 

Bibliographie

Beauregard, Yves, Jean-Marie Lebel et Jacques St-Pierre, La Capitale, Lieu de pouvoir, Québec, Commission de la capitale nationale et Les Publications du Québec, 1997, 133 p.

Brunel, Suzel, Empreintes et mémoire, l’arrondissement historique du Vieux-Québec, Québec, Commission des biens culturels du Québec et Les Publications du Québec, 2007, 237 p.

Charbonneau, André, Yvon Desloges et Marc Lafrance, Québec, ville fortifiée du XVIIe et XIXe siècle, Québec, Éditions du Pélican et Parcs Canada, 1982, 491 p.

Comité de rénovation et de mise en valeur du Vieux-Québec, Jules Blanchet, prés., Concept général de réaménagement du Vieux-Québec, Ville de Québec, 1970, 201 p.

Guay, Martin, Les fortifications de Québec, Québec, Parcs Canada et Éditions Continuité, 1998, 24 p.

Guay, Martin, Le Parc de l’Artillerie, Québec, Parcs Canada et Éditions Continuité, 1999, 24 p.

Noppen, Luc, Claude Paulette et Michel Tremblay, Québec, trois siècles d’architecture, Montréal, Libre Expression, 1979, 440 p.

Provencher, Jean, L’histoire du Vieux-Québec à travers son patrimoine, Québec, Les Publications du Québec, 2007, 277 p.

Te retrouver Québec, film documentaire de Richard Lavoie, Les Productions Richard Lavoie, 1967.

 

 

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Château Frontenac à Québec, «où Botrel fut conduit triomphalement à travers la ville...» Château Frontenac à Québec, «où Botrel fut conduit triomphalement à travers la ville...»
La terrasse Dufferin, Québec La terrasse Dufferin, Québec
Québec. - Le Cap Diamant et ses vieilles maisons Québec. - Le Cap Diamant et ses vieilles maisons
L'Édifice Price, rue Ste-Anne à Québec L'Édifice Price, rue Ste-Anne à Québec
Québec. - Rue St-Pierre (Basse ville) Québec. - Rue St-Pierre (Basse ville)
Exposition : Rue du Trésor, Québec Exposition : Rue du Trésor, Québec
La rue St-Louis, Québec La rue St-Louis, Québec
Le Port de Québec, les Fortifications et les édifices du Parlement Le Port de Québec, les Fortifications et les édifices du Parlement
Château (Frontenac) et Hôtel de ville, Québec Château (Frontenac) et Hôtel de ville, Québec
Vue aérienne de Québec, Canada Vue aérienne de Québec, Canada
Centre d'interprétation de la Place Royale Centre d'interprétation de la Place Royale
Vue aérienne d'une partie de Québec montrant le Château Frontenac et la Citadelle, Qué. Vue aérienne d'une partie de Québec montrant le Château Frontenac et la Citadelle, Qué.
L'Auditorium (salle de spectacle), Québec L'Auditorium (salle de spectacle), Québec
Auditorium et Batisse Y.M.C.A. Québec Auditorium et Batisse Y.M.C.A. Québec
Église Chalmers & édifice Price, à Québec Église Chalmers & édifice Price, à Québec
Québec. Car de touriste Québec. Car de touriste
Le funiculaire qui relie la Basse-Ville à la Haute-Ville Le funiculaire qui relie la Basse-Ville à la Haute-Ville
Le funiculaire qui relie la Basse-Ville à la Haute-Ville Le funiculaire qui relie la Basse-Ville à la Haute-Ville
La Maison Chevalier, Québec La Maison Chevalier, Québec
Les Maisons le Picart (1763) et Dumont (1689), à Place Royale à Québec Les Maisons le Picart (1763) et Dumont (1689), à Place Royale à Québec
Place Royale, à Québec Place Royale, à Québec
Auberge Saint-Antoine, dans l'arrondissement historique du Vieux-Québec
Le Vieux-Québec intra-muros dominant le fleuve Saint-Laurent, un ensemble urbain homogène intégrant une grande diversité d’usages et de styles architecturaux.
Illustration de la première habitation de Champlain en 1608, publiée dans Oeuvres de Champlain de C.H. Laverdière.
Cette gravure anonyme datant de 1700 illustre bien l’importance du site géographique, avec la batterie royale au bord du fleuve et les palissades qui protégeaient les grandes institutions installées sur le promontoire.
Quai et des hangars du port de Québec prises du fleuve Saint-Laurent, vers 1899
La porte St-Jean, construite en 1867 pour remplacer la porte construite sous Frontenac et démolie en 1898
La Côte de la Fabrique, à Québec
Place Royale, lieu où Champlain construisit sa première habitation, a retrouvé son esprit du XVIIe siècle après d’importants travaux de mise en valeur.
Place de la FAO. L’ensemble, art public, fontaine, rue piétonne, artère commerciale et résidences aux étages, est l’archétype des orientations de mise en valeur adoptées pour le Vieux-Québec.
Les Nouvelles Casernes, en attente d'une vocation et d'une restauration majeure.
Le Port de Québec vu du quai
Vue de la place du marché et de l'église Notre-Dame. Québec en 1832
Un coup d'oeil sur Québec. à partir des murs de la vieille. extrait de Picturesque Canada
La Maison McKenna. à Québec
Le monatère des Ursulines. On distingue au centre à droite le nouveau gymnase (Boutin Ramoisy, arch.)
Les appartements de Beaucours, rue Saint-Louis, dans l'arrondissement historique du Vieux-Québec.
Incendie du quartier Saint-Roch vu de la Côte-à-Coton vers l'ouest, 1845
Rue Couillard, dans le Vieux-Québec: tranquilité résidentielle
Rue des Remparts et rue Saint-Paul, dans l'arrondissement historique du Vieux-Québec
Rue Petit Champlain, à Québec
Quartier Vieux-Québec, vers 1888
Quartier Vieux-Québec, vers 1880. Vue éloignée des canons de la Grande Batterie.
Vue panoramique de Québec prise de Lévis, vers 1930
Détail d'une vue panoramique de Québec prise de Lévis, vers 1930
Vue panoramique de Québec prise de Lévis, vers 1865
Vue de Québec prise d'une toiture de la rue Petit-Champlain, vers 1880
Vue panoramique de Québec : terrasse Duferin, du bastion du roi vers le Château Frontenac et le fleuve, vers 1880
Départ d'un contingent de militaires (probablement pour la guerre des Boers) traversant la porte Saint-Louis dans le Vieux-Québec.
Quai et des hangars du port de Québec prises du fleuve Saint-Laurent, vers 1899
Bateau amarré au quai du port de Québec, vers 1899
La Basse-ville de Québec en 1778
Place du marché à Québec vers 1830
La Citadelle de Québec bâtie par étapes d’après les principes de l’ingénieur français Vauban.
Vue de Québec depuis la porte Prescott, 1860
Vue de Québec depuis la porte Prescott, 1860
Vue de Québec depuis la tour Ronde, sur la rivière Saint-Charles, en amont du pont Dorchester, 1832
Incendie du quartier Saint-Jean à Québec, vu vers l'ouest, 1845
La Fête-Dieu à Québec, 1944
Le Cap Diamant et le port
Le Château Frontenac vu à partir de l'Université Laval à Québec, sur la ligne du C.P.R.
Le Château Frontenac et la Terrasse, Québec
La Citadelle - Vue aérienne de Québec, Canada
L'entrée de la Citadelle Québec, Canada
La Citadelle, Québec
Le couvent des Urulines fondé en 1693 par Madame de la Peltrie
Nouvel édifice Price Bros. Co. Ltd., Québec
La gare du C.P.R. à Québec
Première Habitation de Québec et résidence de Mr. Samuel Champlain, 1er Gouverneur
Maison Montcalm, Québec
Le fameux Monument de Champlain érigé sur la Terrasse Dufferin, Québec
La Place d'Armes, le Château Frontenac et le Palais de Justice dans la ville de Québec, Canada
Le Vieux Québec et le port
Le port de Québec
La porte Saint-Louis, Québec
Belle illustration d’une ville à deux étages où s’entremêlent harmonieusement diverses fonctions (portuaires, résidentielles, commerciales, institutionnelles) et plusieurs styles et gabarits architecturaux.
La porte St-Jean dans la ville de Québec
La porte St-Jean dans la ville de Québec
La porte Kent, construite en 1879 ; sa Majesté la Reine Victoria a contribué financièrement en souvenir du Duc de Kent
La porte Kent, à Québec
La porte Prescott vers 1870
Les Remparts, Québec
Une vue de l'est à partir de la gande batterie de canons, Québec
La rue Petit Champlain et l'escalier casse-cou à Québec, Canada
Québec. Rue sous le Cap
Rue Sous le Cap à Québec. La rue la plus étroite du Canada
Le Musée de la civilisation (Moshe Safdie/BBGL, arch.) est un bel exemple d’une architecture contemporaine bien intégrée qui constitue le patrimoine de demain. L’arrivée de ce musée dans le Vieux-Québec Basse-Ville comme la réhabilitation du Vieux-Port a
L'intersection des rue St-Jean et de la Fabrique à Québec, Canada
Rue de la Fabrique, basilique et hôte de ville, Québec
La côte de la Montagne, Québec
Dans la Côte de la Montagne, Québec
La rue Champlain au Cap Blanc, Québec
Côte d'Abraham à Québec
Côte d'Abraham à Québec
Vieilles maisons françaises, Québec
Une scène prise dans la basse-ville, Québec, P.Q.
Rue Saint-Jean, Québec
La rue St-Louis Ouest et la maison de Montcalm, Québec, Canada
Le Château Frontenac vu de la Terrasse Dufferin à Québec, Canada
Vue générale du port prise de la Citadelle, Québec
La Terrasse Dufferin, la Promenade et la Citadelle, à Québec
Tour Martello, à Québec
La haute-ville avec l'édifice du Parlement vu du Château Frontenac, Québec
Le port vu du Parlement, Québec
Une vue de Québec à partir de l'édifice du Parlement
Le Château Frontenac et la Citadelle
La basse-ville à Québec
Rue Sous-le-Fort et le funiculaire, Québec
Château Frontenac à Québec, «où Botrel fut conduit triomphalement à travers la ville...»
La terrasse Dufferin, Québec
Québec. - Le Cap Diamant et ses vieilles maisons
L'Édifice Price, rue Ste-Anne à Québec
Québec. - Rue St-Pierre (Basse ville)
Exposition : Rue du Trésor, Québec
La rue St-Louis, Québec
Le Port de Québec, les Fortifications et les édifices du Parlement
Château (Frontenac) et Hôtel de ville, Québec
Vue aérienne de Québec, Canada
Centre d'interprétation de la Place Royale
Vue aérienne d'une partie de Québec montrant le Château Frontenac et la Citadelle, Qué.
L'Auditorium (salle de spectacle), Québec
Auditorium et Batisse Y.M.C.A. Québec
Église Chalmers & édifice Price, à Québec
Québec. Car de touriste
Le funiculaire qui relie la Basse-Ville à la Haute-Ville
Le funiculaire qui relie la Basse-Ville à la Haute-Ville
La Maison Chevalier, Québec
Les Maisons le Picart (1763) et Dumont (1689), à Place Royale à Québec
Place Royale, à Québec

Vidéos

Circuler dans le Vieux-Québec, auparavant

2 min 29 sec
(Film muet) Séquences d'archives des années 1920 aux années 1970 illustrant les déplacements dans diverses rues du Vieux-Québec, avec voitures à cheval, automobiles anciennes, tramway, véhicules modernes et patins à roulettes.

Lord Dufferin et les fortifications de Québec : rue des Remparts

2 min 19 sec
Un comédien incarnant Lord Dufferin explique comment il a sauvé les fortifications de Québec d'une destruction certaine, vers 1875. Il nous convie à une visite des fortifications pour nous montrer comment il est intervenu. Aquarelles, dessins et gravures d'époque montrent les représentations des remparts à travers le temps.

Coup d’œil d’époque sur la rue des Remparts

1 min 38 sec
(Film muet) Séquences d'archives couvrant différentes époques du XXe siècle, dont des plans aériens, montrant la rue des Remparts et ses environs.

Lord Dufferin et les fortifications de Québec : porte Saint-Louis

2 min 20 sec
Un comédien incarnant Lord Dufferin raconte l'histoire des portes traversant les fortifications de Québec. À son arrivée au Canada comme Gouverneur général, quatre des cinq portes avaient été détruites. Il a alors supervisé les travaux de reconstitution des portes détruites et fait aménager une nouvelle porte (la porte Kent). Des images et gravures d'époque accompagnent des séquences récentes qui montrent les ouvrages dans leur état actuel.

Lord Dufferin et les fortifications de Québec : redoute Dauphine

2 min 10 sec
Un comédien incarnant Lord Dufferin raconte l'histoire de la Redoute Dauphine, un des plus vieux ouvrages militaires toujours debout à Québec. Il commente également la présence des militaires dans la ville de Québec. Aquarelles, dessins et gravures d'époque accompagnent son récit.

Lord Dufferin et les fortifications de Québec : son plan de sauvegarde et de mise en valeur

2 min 4 sec
Un comédien incarnant Lord Dufferin explique comment il a sauvé les fortifications de Québec d'une destruction certaine, vers 1875. Ses interventions ont notamment permis l'édification de la terrasse qui porte son nom, la reconstitution des portes de la ville ainsi que l'aménagement d'un parc autour de l'esplanade et d'une promenade sur les remparts. Aquarelles, dessins et gravures d'époque accompagnent son récit.

Lord Dufferin et les fortifications de Québec : terrasse Dufferin

2 min 6 sec
Sur la terrasse qui porte aujourd’hui son nom, un comédien incarnant Lord Dufferin se présente et raconte l'histoire de cette magnifique construction très fréquentée par la population de Québec et les touristes. Aquarelles, dessins, photographies et gravures d'époque accompagnent son récit.