Articles récents http://ameriquefrancaise.org/fr/ Articles récents Thu, 01 Nov 2012 04:00:00 GMT fr-ca <![CDATA[Héritage amérindien des raquettes à neige : de la nécessité à l'agrément]]> Marchande amérindienne de mocassin portant des raquettes, de Cornelius Krieghoff   À l’arrivée des premiers immigrants français dans la vallée du Saint-Laurent, au début du XVIIe siècle, la raquette à neige était d’usage universel chez les Amérindiens. Elle leur permettait de se déplacer en hiver sans s’enfoncer dans la neige profonde. Les Français les ont aussitôt imités pour vaquer à des occupations parfois vitales comme chasser, faire la guerre, communiquer entre eux ou s’approvisionner en bois de chauffage. Au XIXe siècle, la raquette devient un loisir très populaire dans toutes les couches de la société. Aujourd’hui, après une brève période d’hibernation, elle reprend sa place dans le monde du sport et des loisirs grâce à de récents perfectionnements techniques. Le parcours de la raquette à neige illustre à merveille la persistance d’un patrimoine très ancien et son adaptation à l’évolution de la société, face à une constante de l'environnement canadien : l’hiver.    ]]> Wed, 18 Dec 2013 05:00:00 GMT <![CDATA[L'Hôpital général des Frères Charon, aujourd'hui Maison de Mère d'Youville à Montréal]]> L Dans la partie ouest du Vieux-Montréal, sur la pointe à Callière, se dressent depuis 1693 les vieux murs du premier établissement caritatif de Montréal. Connu comme la « Maison de Charité » ou « l’Hôpital général des Frères Charon ». On y accueillait des pensionnaires pauvres, enfants et adultes abandonnés, leur offrant gîte et compassion. En 1747, Marguerite d’Youville et les Sœurs Grises reprennent l’établissement qu’elles développeront au cours du XIXe siècle, avant leur départ pour un nouveau couvent, en 1871. Partiellement démolis, les bâtiments restants de l’Hôpital général servent ensuite d’entrepôts, avant d’être restaurés pour permettre le retour des Sœurs Grises, en 1981.  ]]> Thu, 14 Nov 2013 05:00:00 GMT <![CDATA[La Champagne-Ardenne, terre de fondateurs de la Nouvelle-France]]> Monument dédié à Maisonneuve à Neuville-sur-Vanne, son village natal Fait  remarquable, c’est de la Champagne-Ardenne que sont venus quelques-uns des fondateurs les plus notables de l'Amérique française,  en particulier pour Ville-Marie/Montréal. Même si l'apport numérique a été modéré: environ 2,5% du total des habitants. A peu près la même chose que la Bourgogne, un peu plus que la Franche-Comté et un peu moins que la Lorraine, toutes des régions limitrophes. Rien d’anormal étant donné sa position géographique éloignée de l'océan. Depuis l’an 2000, les initiatives se multiplient dans l’ancienne province de Champagne, afin de rappeler l’importante contribution de cette région à l’essor du fait français en Amérique aux XVIIe et XVIIIe siècles.      ]]> Tue, 12 Nov 2013 05:00:00 GMT <![CDATA[La Grande Paix de Montréal, 1701-2001]]> Reconstitution du rassemblement du 4 août 1701 précédant la signature de la Grande Paix de Montréal, par Francis Back © À l’été 1701, Montréal est le centre d’un événement historique majeur dans les relations entre les nations amérindiennes et les Français : le traité de la Grande Paix, signé le 4 août. Ce traité met fin à plusieurs décennies de conflits opposant les Iroquois aux Français et à leurs alliés autochtones. En 2001, la société pour la diffusion de la culture autochtone Terres en vues et le musée d’archéologie et d’histoire de Montréal Pointe-à-Callière s’associent pour commémorer le tricentenaire de cet événement. Pendant 150 jours, 150 activités permettent aux nations amérindiennes et aux Québécois de tisser des liens d’amitié et de respect mutuel, tout en soulignant l’importance des relations complémentaires qui existaient entre les Français et de nombreuses nations autochtones à l’époque de la Nouvelle-France.]]> Thu, 07 Nov 2013 05:00:00 GMT <![CDATA[Coeur historique de Montréal : la place Royale]]> Dans la crypte archéologique du musée Pointe-à-Callière, une maquette de la place Royale en 1734 À Montréal, la place Royale plonge ses racines dans mille ans d’occupation humaine, de la présence amérindienne jusqu’au milieu du XXe siècle. Véritable carrefour d’échange et de commerce, elle accueille le marché du XVIIe au XIXe siècle. En 1836-1838, l’édifice de la première douane de Montréal y est érigé et, à ses pieds, le square de la Douane est aménagé. Elle prend le nom de place Royale en 1892. Un siècle plus tard, la place Royale et l’ancienne douane sont intégrées à Pointe-à-Callière, cité d’d’archéologie et d’histoire de Montréal, qui les met aujourd’hui en valeur.]]> Thu, 31 Oct 2013 04:00:00 GMT <![CDATA[Chanson traditionnelle française en Ontario]]> Pochette du CD «À la table de mes amis» de Marcel Bénéteau La chanson traditionnelle française demeure l’élément du folklore traditionnel le plus dynamique et le mieux documenté chez les francophones de l’Ontario.  En plus du nombre impressionnant de chansons qui ont été recueillies et cataloguées par les folkloristes, la chanson continue de faire partie des  fêtes familiales et communautaires à travers les régions francophones de la province. Depuis les refrains entonnés par les premiers voyageurs jusqu’aux festivals culturels contemporains, en passant par les chansons accompagnant les travaux dans les camps de bûcherons, la chanson traditionnelle a toujours reflété les facteurs historiques de peuplement des diverses régions de la province. Plus que tout autre élément de la tradition orale, elle a joué un rôle important dans l’expression identitaires et l’appartenance culturelle des Franco-ontariens. Elle constitue un élément clé de la mémoire collective. ]]> Thu, 07 Mar 2013 05:00:00 GMT <![CDATA[Église catholique française en Louisiane (19e-20e siècles)]]> Cathédrale Saint-Louis, La Nouvelle-Orléans L’Église catholique française a joué un rôle clé dans la définition et le soutien du patrimoine culturel de la Louisiane contemporaine.  L’archidiocèse de la Nouvelle-Orléans a longtemps été le noyau spirituel de ce patrimoine.  Au cœur de la Nouvelle-Orléans, sur la place Jackson, la première église catholique dédiée à Saint-Louis s’est transformée au fil des années en Cathédrale-Basilique de Saint-Louis, siège du diocèse puis de l’archidiocèse de la Nouvelle-Orléans et symbole du pouvoir ecclésiastique.  Au XIXe siècle, l’Église catholique de la Louisiane entame une longue campagne visant à préserver la langue française comme langue de la foi.  Elle réclame aussi sa reconnaissance comme institution culturelle francophone au sein d’une église nationale américaine de langue anglaise.  Au siècle suivant, c’est au diocèse de Lafayette, constitué en 1912, que revient la responsabilité de préserver le français et la foi catholique comme fondements de l’identité franco-louisianaise.  L’histoire de l’Église catholique française en Louisiane est donc étroitement liée à l’identité distincte dont se réclament aujourd’hui les populations d’origine franco-louisianaise.  ]]> Thu, 24 Jan 2013 05:00:00 GMT <![CDATA[Fort William, plaque tournante de la traite des fourrures]]> Groupe de comédiens incarnant des voyageurs, fort William Le Fort William, centre opérationnel de la Compagnie du Nord-Ouest entre 1803 et 1821, constitue une plaque tournante dans l’histoire du Canada. À compter de 1971, il a été fidèlement reconstruit comme site historique, à 15 km de son emplacement originel à l’embouchure de la rivière Kaministiquia, sur la rive nord du lac Supérieur. Fort William est un lieu de passage majeur à bien des égards. Aux XVIIIe et XIXe siècles, il servait de point de rencontre entre l’est et l’ouest du continent dans l’importante industrie de la fourrure à l’ouest des Grands Lacs. Aujourd’hui, il joue encore ce rôle, mais entre les dizaines de milliers de visiteurs contemporains qui fréquentent ce site chaque année et les personnages autochtones, canadiens-français et écossais de cette époque charnière de l’histoire canadienne.  ]]> Mon, 19 Nov 2012 05:00:00 GMT <![CDATA[Ti-Jean et le nénuphar de la destinée: théâtre et patrimoine oral franco-ontarien]]> Groupe de comédiens de l À compter de 1948, le père jésuite Germain Lemieux recueille des milliers de chansons et des centaines de contes auprès d’informateurs francophones du nord de l’Ontario. L’exceptionnelle collection qu’il constitue alors, en une trentaine d’années d’enquête, est conservée au Centre franco-ontarien de folklore qui a comme mission de préserver et de mettre en valeur ce patrimoine oral. C’est dans ce but que le Centre s’est associé à l’auteure Rachel Desaulniers et aux Productions Roches Brûlées pour créer et présenter dans plusieurs régions de l’Ontario français la pièce de théâtre Ti-Jean et le nénuphar de la destinée, basée sur les contes traditionnels recueillis par le père Lemieux.  ]]> Thu, 01 Nov 2012 04:00:00 GMT <![CDATA[Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve, premier gouverneur de Montréal]]> Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve, fondateur de Montréal 1642, avec signature en fac-similé En 2012 avaient lieu les célébrations du 400e anniversaire de naissance de Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve. De nombreuses activités et cérémonies se sont déroulées, tant en France qu’à Montréal, dans le cadre de ce qui a été reconnu comme Célébration nationale par le Ministère de la Culture et de la Communication de la France. Mais connaît-on bien celui qu’on qualifie maintenant de cofondateur (en compagnie de Jeanne Mance) et premier gouverneur de Ville-Marie, devenue Montréal, la métropole du Québec? Cet individu dont on commémore la mémoire dans l’histoire et le patrimoine des deux côtés de l’Atlantique.]]> Thu, 01 Nov 2012 04:00:00 GMT