Articles récents http://www.ameriquefrancaise.org/fr/ Articles récents Mon, 08 Mar 2010 05:00:00 GMT fr-ca <![CDATA[Gouvernance communautaire de la minorité francophone : un patrimoine culturel]]> Convention d   Prise globalement, la minorité francophone du Canada a survécu et se développe grâce à un investissement constant dans ce qu’on pourrait appeler la gouvernance communautaire, c’est-à-dire les formes d’organisation qu’elle s’est données afin de se constituer en collectivité et d’influer sur les pouvoirs publics. Aujourd’hui tissée de long en large à travers le pays, la gouvernance minoritaire francophone s’est progressivement instituée contre les assauts d’une majorité souvent malveillante. Par sa persistance et son ressort, cette gouvernance est riche en enseignements et s’inscrit dans le patrimoine culturel de l’Amérique française. ]]> Thu, 18 Mar 2010 04:00:00 GMT <![CDATA[Reconstitution historique]]> Reconstitution historique de la Compagnie La Vérendrye au Manitoba La reconstitution historique est une forme de loisir assez récente qui permet de plonger plus ou moins profondément dans une époque donnée, afin d’en expérimenter les habitudes de vie : alimentation, vêtements, techniques artisanales et autres éléments propres à la vie quotidienne de la période ou de l’évènement historique choisi. Il est difficile d’imaginer une forme plus intime de contact avec l’histoire et le patrimoine, car la reconstitution historique met en jeu les connaissances, les sensations et les émotions des personnes qui s’adonnent à ce loisir. Ici comme en Europe, on cherche à définir plus précisément la reconstitution historique. Voici une proposition en ce sens. ]]> Wed, 17 Mar 2010 04:00:00 GMT <![CDATA[Lieux de mémoire de Marie de l’Incarnation à Tours]]> Plaque signalant le Jardin Guyart-Martin, à Tours   Marie Guyard, mieux connue sous le nom de Marie de l'Incarnation, est née à Tours, en France. Elle y a vécu quarante ans, de sa naissance jusqu'à son départ vers le Canada, soit de 1599  à 1639. Elle figure parmi les pionniers de la Nouvelle-France, où elle a notamment implanté le monastère des ursulines à Québec, première école pour jeunes filles amérindiennes et françaises en Amérique du Nord. Elle a habité ce monastère jusqu'à sa mort en 1672. Si sa mémoire est abondamment commémorée au Québec, son souvenir était quasi oublié dans sa terre d'origine, où seule une poignée de fervents, d'érudits et d'édiles, se souvenaient de cette modeste provinciale du XVIIe siècle, échappée vers les « quelques arpents de neige » du Canada. Cependant, depuis les années 1950, grâce au dynamisme et à la bonne volonté d'un groupe formé de Canadiens et de Tourangeaux, soutenus par quelques élus sensibilisés au rayonnement de la langue française en Amérique du Nord, la mémoire de Marie Guyard reprend enfin ses droits à Tours. ]]> Wed, 17 Mar 2010 04:00:00 GMT <![CDATA[Tour de la Chaîne à La Rochelle]]> La tour de la Chaîne et les remparts de La Rochelle Les tours Saint-Nicolas et de la Chaîne marquent l’entrée du port de La Rochelle, qui a joué un rôle important dans l’aventure atlantique engagée par les Européens au XVIe siècle. C’est entre ces tours que passaient les les navires chaloupes qui emportaient, chargés de passagers et de marchandises, aussi sont-elles l’une des dernières images aperçues par les migrants lorsqu’ils quittaient la France. Partiellement détruite suite à une explosion au XVIIe siècle, la tour de la Chaîne reste à ciel ouvert jusqu’à la fin du XIXe siècle. Des restaurations successives, à partir de 1998, ont permis d’en faire un lieu d’exposition et un lieu de mémoire de ces hommes et femmes partis construire un nouveau monde au-delà de l’Atlantique. ]]> Wed, 17 Mar 2010 04:00:00 GMT <![CDATA[Mise en lumière de l’Arrondissement de la Cité à Québec]]> Le Château Frontenac La nuit venue, la ville de Québec s’illumine. Sa mise en lumière s’inscrit dans une volonté nouvelle de faire de la cité nocturne un espace attractif. Plus qu’une simple stratégie d’éclairage, elle permet de mettre en valeur de manière originale le patrimoine de la capitale du Québec. Que ce soit l’architecture, ou les sites naturels, le Plan lumière de la ville de Québec incite à une redécouverte de particularités urbaines par la contemplation de tableaux lumineux. Pas à pas, l’individu est appelé à s’imprégner de l’atmosphère de chaque site.   ]]> Tue, 16 Mar 2010 04:00:00 GMT <![CDATA[Collège universitaire de Saint-Boniface au Manitoba]]> Façade du Collège universitaire de Saint-Boniface, 2006 Le Collège universitaire de Saint-Boniface est la plus ancienne institution d'éducation postsecondaire de l'Ouest canadien et occupe aujourd'hui le cœur de la francophonie manitobaine. Le Collège accueille près de mille étudiants par année, dont les étudiants francophones du Manitoba, du Québec et des provinces de l'Ouest, des étudiants anglophones en immersion et d'autres provenant de la francophonie mondiale (pays d'Afrique de l'Ouest, France et Territoires d'Outre-mer). Le dôme de l'édifice principal est un repère culturel et un symbole de la longue lutte pour l'éducation en français au Manitoba. Cet article présente l'histoire de cet établissement en mettant l'accent sur les principales étapes qui ont marqué son développement depuis ses humbles origines en 1818.   ]]> Fri, 12 Mar 2010 05:00:00 GMT <![CDATA[Le frère André, fondateur de l’Oratoire Saint-Joseph]]> Statue du frère André, Montréal Homme du peuple, orphelin, modeste ouvrier, humble frère de Sainte-Croix, rien ne destinait le frère André à l'accomplissement d'une œuvre grandiose. Pourtant, depuis plus d'un siècle, son nom est associé à l'un des plus grands sanctuaires chrétiens au monde, l'Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal à Montréal. De grands rassemblements de pèlerins se tiennent dans la basilique qu'il a fait construire et des messes y sont célébrées quotidiennement. Cependant, selon le souhait du frère André, c'est l'accueil et l'attention envers les souffrances et les préoccupations des visiteurs qui sont privilégiés. La compassion du frère André envers ses contemporains et l'ampleur de ses accomplissements ont une place de choix dans le patrimoine culturel du Québec. ]]> Wed, 10 Mar 2010 05:00:00 GMT <![CDATA[Régime seigneurial au Québec ]]> La seigneurie à  Beauharnois, 1838  Instauré sur les rives du fleuve Saint-Laurent dès la décennie 1620, le régime seigneurial est le plus souvent considéré en tant qu'outil de peuplement et mode d'organisation du territoire. Dans cette perspective, les seigneurs sont perçus comme des colonisateurs qui entretiennent des rapports plutôt harmonieux avec les censitaires, dans le cadre de «droits et devoirs» réciproques. Cette représentation de la seigneurie en sol québécois en néglige cependant les caractéristiques fondamentales : hiérarchie et inégalité sociale. Elle sous-estime également la diversité du «monde» seigneurial et ses transformations dans le temps. La construction de la mémoire seigneuriale a été fortement marquée par l'œuvre de Philippe Aubert de Gaspé ainsi que par les historiens qui en ont subi l'influence tout au long du XXe siècle. Elle a aussi été presque imperméable à la relecture proposée par les historiens québécois depuis les années 1960.   ]]> Tue, 09 Mar 2010 05:00:00 GMT <![CDATA[Parc national du Bic]]> Paysage des îlots Lyman Le parc national du Bic fut créé en octobre 1984 afin de préserver et de mettre en valeur un échantillon représentatif de la région naturelle du littoral sud de l’estuaire du Saint-Laurent. Bien que représentatif, le Bic est reconnu depuis longtemps pour ses paysages uniques des plus spectaculaires. Aujourd’hui, le parc abrite de nombreuses espèces fauniques dont le cerf de Virginie, le renard roux, le pékan ainsi que plusieurs espèces d’oiseaux. L’observation du phoque commun, l’animal emblème du parc, de l’eider à duvet et des oiseaux de proie retiennent particulièrement l’attention des visiteurs. Sur le plan floristique, plus de 744 plantes vasculaires y ont été inventoriés par les botanistes au cours du dernier siècle, ce qui exclut les mousses et les carex. Plus de 160 000 visiteurs visitent annuellement le parc pour s’imprégner de ces lieux enchanteurs et y pratiquer une multitude d’activités de plein air et de découvertes. ]]> Tue, 09 Mar 2010 05:00:00 GMT <![CDATA[Canadiens de Montréal : une religion]]> La Sainte-FlanelleL'Université de Montréal a annoncé en janvier 2009 qu'elle offrirait aux futurs ecclésiastiques un cours de troisième cycle intitulé « La religion des Canadiens deMontréal ». Au lieu de tourner l'affaire en dérision, les médias ont prisla question très au sérieux. Deux mois plus tard, quand on a appris que les soucis financiers du propriétaire américain des Canadiens le forçaient à mettre l'équipe en vente, la nouvelle amena un questionnement, pour ne pas dire une crise spirituelle généralisée. En peu de temps, ces deux évènements laissèrent entendre que les Canadiens étaient plus qu'une équipe de hockey, et qu'ils représentaient un composé essentiel de l'identité québécoise, peut-être un peu comme l'Église catholique à une autre époque. Il y a de quoi se demander si les Canadiens de Montréal ne procurent pas carrément une raison de vivre à des millions d'individus. ]]> Mon, 08 Mar 2010 05:00:00 GMT