Basilique Notre-Dame de Montréal

par Lauzon, Gilles

L'église Notre-Dame à Montréal, 1964

Construite entre 1824 et 1829 puis modifiée à l’intérieur dans les années 1870, l’église Notre-Dame de Montréal, élevée au rang de basilique en 1982, occupe une place particulière dans l’histoire de la ville et dans l’imaginaire des Montréalais, voire des Québécois. L’architecture de l’édifice, son décor intérieur et ses œuvres d’art suscitent de fortes impressions et sont également porteurs de messages savants, une dualité qui n’est pas étrangère à la présence sulpicienne dans son histoire. Par le contexte culturel de sa création, par ses dimensions imposantes, par son style néogothique qui évoque le monde médiéval, par l’émerveillement que son décor architectural suscite et les mystères de la foi catholique auxquels elle fait référence, Notre-Dame de Montréal est sans conteste une grande église romantique.

 

Article available in English : COMING SOON

 

Au cœur de la mémoire et de l’histoire de Montréal

Façade de la basilique Notre-Dame de Montréal, 2010

Œuvre monumentale, la basilique Notre-Dame de Montréal constitue un élément essentiel du patrimoine religieux montréalais et québécois. Elle a pendant longtemps été familièrement désignée « La Paroisse » (NOTE 1). Cette appellation populaire témoignait d’une forme d’appropriation par les paroissiens et de leur attachement à l’édifice. Même après que le territoire de la paroisse-mère ait été divisé, les Montréalais ont longtemps continué à appeler ainsi l’église-mère. Cette valeur emblématique de l’édifice était renforcée à compter de 1917 alors que commençaient les premières célébrations annuelles de l’anniversaire de la fondation de la ville, les cérémonies ayant lieu sur la place d’Armes et dans l’église même.

À la fin des années 1920, le curé et historien Olivier Maurault commandait en France une série de vitraux commémorant l’histoire de la ville et de ses hauts faits religieux. La série se termine par l’évocation de la construction de l’église et sa consécration qui a eu lieu en 1929 lors de son centenaire. Les chapelles consacrées aux saintes montréalaises Marguerite d’Youville et Marguerite Bourgeoys comportent de grands tableaux plus tardifs qui recoupent les vitraux rendant hommage à ces fondatrices de grandes communautés religieuses. Enfin, sur le parvis et la rue devant l’église, un tracé de pierre a été complété en 2011 afin de marquer l’emplacement des vestiges des fondations de l’ancienne église du XVIIe siècle, dont les vestiges archéologiques subsistent dans le sol. Les personnages et les faits évoqués, tant dans les vitraux que dans les tableaux commémoratifs, sont bien connus des Montréalais et font partie à la fois de l’histoire officielle et de l’histoire populaire de la ville.

Vitrail (1930-1931) qui représente la construction de l’église Notre-Dame et, à droite, sa consécration en 1929

Important lieu de culte, l’église joue encore aujourd’hui un rôle social de premier plan dans l’accomplissement des rites religieux touchant les personnalités publiques comme les gens ordinaires, ce qui contribue à la popularité de l’église dans l’imaginaire québécois. Elle a été le lieu des funérailles nationales des George-Étienne Cartier, Pierre-Elliot Trudeau, Maurice Richard, Gilles Carle, Claude Léveillée et de nombreuses autres grandes figures politiques et artistiques. S’y sont également mariées des personnalités connues, Céline Dion étant sans doute l’une des plus célèbres d’entre elles. Chaque année, environ une centaine de mariages et de baptêmes y sont célébrés. En outre, dotée d’une acoustique exceptionnelle, la basilique accueille des grands concerts offerts par des artistes et des orchestres de renom qui sont largement diffusés. Pour les Montréalais attachés à l’Église catholique et à ses traditions, l’élévation de l’église au rang de basilique mineure par le pape Jean-Paul II en 1982 et sa visite en personne en 1984, lors d’une tournée canadienne, constituent certainement des raisons supplémentaires d’attachement.

 

Une œuvre romantique

L’église Notre-Dame au début du XXe siècle

Dans une étude publiée en 1970, l’historien de l’art Franklin Toker présentait l’église Notre-Dame de Montréal comme un imposant et très intéressant édifice georgien, porteur d’un vocabulaire architectural gothique, mais qui aurait tout aussi bien pu être classique. Lors d’une réédition en 1991, il écrivait : « Si j’avais aujourd’hui à poursuivre mes recherches sur Notre-Dame, j’étudierais sa situation comme monument dans le contexte du romantisme, et plus particulièrement en tant qu’une des trois grandes fantaisies romantiques présentées au public en trois années consécutives : l’église Notre-Dame d’O’Donnell en 1829, la Symphonie Fantastique d’Hector Berlioz en 1830 et Notre-Dame de Paris de Victor Hugo en 1831 » (NOTE 2). Sans aller aussi loin que Toker, il paraît nécessaire de tenir compte du contexte culturel à l’époque de création de l’église Notre-Dame de Montréal, à l’échelle occidentale.

Lorsqu’elle fut bâtie de 1824 à 1829 pour remplacer l’église érigée au XVIIe siècle devenue trop exiguë malgré des agrandissements successifs, l’église Notre-Dame devait paraître immense au milieu d’une petite ville d’à peine 25 000 habitants, une impression accrue par l’achèvement des tours-clochers en 1841 et 1843. Pendant quelques années, elle aurait été la plus vaste église d’Amérique, au nord du Mexique. La commande donnée à l’architecte new-yorkais James O’Donnell, un irlandais protestant qui se convertira au catholicisme, supposait d’emblée un édifice de grande dimension puisqu’on souhaitait y accueillir entre 8 000 et 10 000 fidèles. La solution architecturale à cette commande reposera en partie sur une largeur rendue possible par une audacieuse structure en bois, plutôt que sur la longueur. La capacité d’accueil de l’édifice tenant également aux deux tribunes aménagées de chaque côté, une certaine proximité est néanmoins établie entre les fidèles et le sanctuaire. Le plancher, légèrement incliné vers le chœur, contribue également à cet effet.

Bien que maintenant largement dépassée en hauteur par les gratte-ciel qui l’environnent, la basilique Notre-Dame demeure imposante. Plus on s’en approche, jusqu’à franchir une des trois arcades du haut portique, plus ses dimensions s’avèrent monumentales. Bref, ce grand édifice impressionne encore aujourd’hui.

 

Style néogothique

La place d’Armes et l’église catholique pendant le défilé de la Fête Dieu, Montréal, 1840

Le vocabulaire architectural de l’église est de style néogothique, ce qui se voit immédiatement à ses arcs brisés et à ses pinacles pointant vers le ciel, et d’inspiration britannique, ce que révèlent par exemple la forme des tours et les créneaux. Le choix stylistique s’avère par ailleurs totalement indépendant de la structure du bâtiment qui n’a rien de gothique – par exemple, les plafonds créés par O’Donnell n’ont que l’apparence de voûtes d’ogives, sans fonction structurale. De plus, la composition symétrique de la façade, faite de modules rectangulaires répétés, trahit encore un certain esprit classique (NOTE 3). Ces caractéristiques situent l’édifice dans la phase exploratoire du renouveau gothique né en Grande-Bretagne, d’où il s’est propagé en Amérique. On n’a pas moins qualifié de romantique cette phase du courant architectural néogothique, en référence au vaste mouvement artistique naissant qui se nourrissait d’émotions, de mystères, de rêverie, en puisant abondamment dans l’univers médiéval.

Aux États-Unis, le premier lieu de culte néogothique a été discrètement mis en chantier en 1806 et complété en 1808 par des prêtres sulpiciens français. Ils ont adopté ce style pour la chapelle du séminaire Sainte-Marie de Baltimore (NOTE 4), confiée à un architecte royaliste en exil, alors que le gothique était proscrit dans la France impériale napoléonienne farouchement néoclassique. La décision des Sulpiciens de Baltimore apparaît dans ce contexte comme l’expression d’un renouveau catholique post-révolutionnaire, qui est fortement valorisé dans le Génie du christianisme (1802) de René de Chateaubriand, dans lequel l’écrivain français fait l’apologie de l’architecture gothique comme cadre idéal pour un renouveau chrétien porté par les émotions.

En 1823, les Sulpiciens de Montréal, qui détiennent la cure de la paroisse Notre-Dame, sont associés à la construction de la grande église de Montréal dans un choix stylistique analogue, qui aurait été impensable en France (NOTE 5). Même après la Restauration, il faudra encore l’étude des monuments nationaux et l’influent chantier de restauration de la Sainte-Chapelle de Paris, ouvert en 1837, pour qu’on se mette à s’inspirer de l’architecture gothique pour de nouveaux édifices. Saint-Sulpice se mettra ensuite à promouvoir ouvertement en France « un néogothique polychrome dont le sentiment romantique est évident » (NOTE 6). Le nouvel intérieur de Notre-Dame de Montréal en donnera un bel exemple en Amérique.

 

Le décor intérieur au XIXe siècle

Intérieur de la basilique Notre-Dame de Montréal

À compter de 1872, quelque 40 ans après l’ouverture de l’église, les paroissiens assistent à la mise en place d’un nouveau décor architectural intérieur, conçu par le sculpteur et architecte Victor Bourgeau et complété par les sculptures de Henri Bourriché et Louis-Philippe Hébert.

Du décor original, on ne conserve que les piliers fasciculés en bois – donnant l’impression de faisceaux de colonnettes – et les plafonds imitant des voûtes d’ogives. Une large fenêtre qui occupait à l’origine la majeure partie du chevet – une East window d’inspiration britannique, peu appréciée des Montréalais qui la trouvaient trop aveuglante – est condamnée et remplacée par un grand retable très élaboré. Dans toute l’église, le décor polychrome que nous connaissons aujourd’hui prend alors place, éclairé par des puits de lumière percés au sommet du chœur et de la nef. Le nouveau retable et la chaire de prédication – cette dernière sera réalisée un peu plus tardivement, dans les années 1880 – reçoivent les sculptures créées d’après le programme élaboré par le curé sulpicien Rousselot.

Le décor peint par Ozias Leduc dans le baptistère de la basilique Notre-Dame de Montréal

En 1872, tout juste avant ces travaux, le curé Rousselot visitait la Sainte-Chapelle à Paris, dont la restauration avait été complétée en 1863 au terme de 26 ans de travaux (NOTE 7). Des publications montrant les détails de ce chantier prestigieux, planches en couleur à l’appui, étaient aussi disponibles depuis les années 1850 (NOTE 8). À l’instigation du curé, le nouveau décor néogothique réalisé par la fabrique de la paroisse Notre-Dame de Montréal sera inspiré, dans sa polychromie et dans ses fins détails, de la Sainte-Chapelle. Les voûtes étoilées rappellent cette filiation, mais elle ressort de façon encore plus évidente dans la similitude des motifs peints des piliers fasciculés. À l’époque de ces travaux, le recours au vocabulaire architectural gothique a perdu le caractère post-révolutionnaire qui lui était jusqu’alors attribué. L’effet recherché relève plutôt de l’émotion pure. On veut vraisemblablement susciter à Montréal le même émerveillement que la Sainte-Chapelle restaurée provoquait en France. Effet réussi. Encore aujourd’hui, les guides montréalais le disent, les visiteurs s’émerveillent en entrant dans l’église.

 

Didactisme... et mystères

Décor de l'autel de la basilique Notre-Dame de Montréal

Dans un esprit sulpicien, le recours à l’émotion pour toucher l’âme n’allait pas sans un programme didactique dont on perçoit les manifestations dans le décor de l’église. Les sculptures confiées aux sculpteurs Bourriché et Hébert, ainsi que leur mise en scène, remplissent ce rôle dans le nouvel intérieur. Le programme sculptural est inspiré de l’Ancien et du Nouveau Testament. Les sculptures de la chaire, que l’on peut toujours admirer, font surtout référence à la transmission de la Parole divine, alors que celles du retable rappellent plusieurs sacrifices culminant dans le sacrifice divin accompli par la mise à mort du Christ sur la Croix.

Le groupe central au sommet du retable représente le Christ couronnant dans les cieux la Vierge Marie, sa mère, patronne de l’église et de la paroisse. La représentation de la Religion, placée au sommet de la chaire de prédication, crée pour sa part un lien symbolique assez direct avec le retable, car parmi ses attributs empruntés aux représentations symboliques médiévales de l’Église, le calice permet de recueillir le sang du sacrifice divin.

La chapelle Notre-Dame-du-Sacré-Cœur construite à l’arrière de l’église entre 1888 et 1891 pour recevoir les mariages et les réunions de congrégations, allait également comprendre un programme iconographique très élaboré, à l’instigation du curé Sentenne. À l’époque de Rousselot et de Sentenne, les fidèles connaissaient sans doute mieux qu’aujourd’hui les figures et les symboles religieux, mais de telles représentations devaient aussi demander des explications, et constituer de beaux sujets pour les prêches (NOTE 9). Les explications avaient néanmoins leurs limites car les scènes illustraient des mystères chargés d’émotion qui, par définition, échappent à la raison. Au final, les messages iconographiques savants conduisaient alors, et conduisent toujours, vers des mystères qui, pour trouver leur pleine portée, dépendent de la foi des fidèles. Une foi que l’émerveillement suscité par le décor architectural peut contribuer à soutenir. 

 

Un décor chargé de symboles

La chapelle Notre-Dame du Sacré-Cœur dans la basilique Notre-Dame de Montréal

Les œuvres réalisées au cours du XXe siècle, qui contribuent à l’attachement populaire envers l’église, ont également leurs pendants intellectuels qui se livrent moins facilement à l’œil non averti. Ainsi, le décor peint par Ozias Leduc dans le baptistère au cours des années 1920, à l’initiative du curé Maurault, s’inscrit dans un courant de peinture symboliste. À titre d’exemple, au plafond, le « Ciel théologique » est parsemé des attributs de la Trinité divine tandis que le « Ciel matériel » est constitué de constellations et de nébuleuses en tourbillons.

Depuis la reconstruction de la chapelle Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, réalisée de 1979 à 1982 après un grave incendie, une voûte en treillis d’acier triangulé et lambrissé de bois, moderne et d’une grande simplicité, semble flotter au-dessus de la nef tout en étant symboliquement appuyée sur les colonnettes du XIXe siècle, sans les toucher. La lumière entre de chaque côté de la voûte et remplit l’espace entre le décor gothique reconstitué et l’enveloppe moderne. Cette œuvre architecturale à la fois simple et riche de sens a valu à ses concepteurs la médaille du Gouverneur général en 1983. Le retable monumental en bronze du sculpteur Charles Daudelin constitue la pièce maîtresse du nouvel intérieur. Il est éclairé par un rideau de lumière provenant d’une ouverture entre la voûte et le mur lambrissé. L’œuvre en bronze représente la marche de l’humanité vers Dieu (représenté dans sa Trinité), à travers les chemins difficiles de la vie (les trois arcades). Malgré les apports importants du XXe siècle, la basilique Notre-Dame demeure fondamentalement une œuvre romantique du XIXe siècle. L’inclusion dans cette affirmation des grandes orgues complétées en 1890 paraît aller de soi.

 

Pour toucher le cœur et l’esprit

L'un des nombreux vitraux de la basilique Notre-Dame de Montréal

 

La basilique Notre-Dame de Montréal demeure avant tout un lieu de culte chrétien et catholique. Là réside sans doute sa signification première pour la fabrique, pour le curé sulpicien de la paroisse, pour les fidèles et pour de nombreux visiteurs. L’œuvre architecturale et les œuvres d’art qu’elle contient trouvent d’abord leur sens dans ce simple constat. Dans la tradition sulpicienne bien établie en Amérique comme en France, ces œuvres visent à toucher à la fois le cœur et l’esprit, une dualité et une complémentarité voulues, assumées et perpétuées jusqu’à nos jours. La basilique Notre-Dame et les émotions qu’elle suscite servent ainsi de soutien à la foi des croyants tout en constituant un véritable joyau du patrimoine religieux montréalais.

 

 

 

Gilles Lauzon

Historien de l’architecture

 

 

 

 

Documents complémentairesCertains documents complémentaires nécessitent un plugiciel pour être consultés

Vidéo
  • Basilique Notre-Dame On aperçoit la Basilique en vue aérienne pendnant qu’on entend un choeur chanter le Kyrie d'une messe, accompagné à l’orgue Casavant. On voit ensuite le maître autel, à l’intérieur, puis une foule importante qui assiste aux funérailles nationales de Pierre-Elliot Trudeau en l’an 2000. Une autre scène, captée à l’extérieur en 1970, nous montre la façade et le parvis de l’église lors des funérailles de Pierre Laporte. Suivent divers plans extérieurs de la Basilique entre 1966 et 1917, en hiver ou en été.
    Vidéo basse résolution - Poids : 16492 Ko
    Vidéo haute résolution - Poids : 31862 Ko

    Durée : 2 min 10 sec
Photos

Notes

1. On peut lire à ce sujet l’avertissement de l’ouvrage d’Olivier Maurault intitulé La Paroisse – Histoire de l’église Notre-Dame de Montréal, publié en 1929 et réédité en 1957.

2. The Church of Notre-Dame in Montreal : An Architectural History, 2nd Edition, Montreal, McGill-Queens University Press, 1991, p. XX. Extrait traduit et présenté en épigraphe d’une brochure officielle sur la basilique (Trudel, Jean, Basilique Notre-Dame de Montréal /Basilica, 2008. L’original en anglais se lit « one of three giant romantic fantasies ».

3. Ce qui a été bien démonté par Franklin Toker, dont la version française (1981) de la thèse publiée en 1970 est présentée dans la bibliographie.

4. Plusieurs pages sont disponibles en ligne sur la St. Mary’s Seminary Chapel, dont le dossier d’inscription au National Register of Historic Places (inscription en 1971, dossier complété 1974): http://pdfhost.focus.nps.gov/docs/NHLS/Text/71001046.pdf

5. Gilles Lauzon, « Les Sulpiciens et l’architecture néogothique », dans Mario Brodeur et al. Basilique Notre-Dame de Montréal, 2009, p. 60-61.

6. François Loyer, Histoire de l’architecture française : De la Révolution à nos jours, 1999, Paris, Menges/ Éditions du Patrimoine, p. 126 et suivantes.

7. J.-M. Leniaud et F. Perrot, La Sainte Chapelle, Paris, Nathan/ CNMHS, 1991, p. 18-19.

8. Collection de livres rares de la bibliothèque de l’Université de Montréal.

9. Les nombreuses œuvres d’art commandées plus tard par le curé Sentenne pour la chapelle Notre-dame-du-Sacré-Cœur, construite de 1888 à 1891 à l’arrière du chevet de l’église, constituaient également une riche galerie d’oeuvres didactiques, qu’un grave incendie a malheureusement détruites en 1978 – une partie du décor architectural a toutefois pu être préservée.

 

Bibliographie

Brodeur, Mario (dir.), Basilique Notre-Dame de Montréal,  Montréal, Les Éditions de la Fabrique de la paroisse Notre-Dame de Montréal, 2009, 213 p.

Deslandres, Dominique, John A. Dickinson et Ollivier Hubert (dir.), Les Sulpiciens de Montréal : une histoire de pouvoir et de discrétion, 1657-2007,  Montréal, Fides, 2007, p. 564-571.

Maurault, Olivier, La Paroisse : histoire de l'Église Notre-Dame de Montréal, Montréal, Thérien Frères Limitée, 1957 [première édition en 1929], 240 p. 

Ostiguy, Jean-René, « Étude des dessins préparatoires à la décoration du baptistère de l'église Notre-Dame de Montréal », Bulletin de la Galerie nationale du Canada, 15 (1970), pp. 1-39.

Toker, Franklin K.B.S. et Jean-Paul Partensky, L'Église Notre-Dame de Montréal, son architecture, son passé,  Ville LaSalle, Hurtubise HMH, 1981, 302 p.

Trudel, Jean, Du passé au présent: la chapelle Notre-Dame du Sacré-Coeur de la basilique Notre-Dame de Montréal, Montréal, Les Éditions de la Fabrique de la paroisse Notre-Dame de Montréal, 2009, 58 p.

Trudel, Jean, Basilique Notre-Dame de Montréal /Basilica,  Montréal, [Fabrique de la paroisse Notre-Dame de Montréal], 2008,  63 p.

 

Site Web de la basilique Notre-Dame de Montréal,  http://www.basiliquenddm.org

Site Web officiel du Vieux-Montréal, « Le patrimoine du Vieux-Montréal en détail »,  http://www.vieux.montreal.qc.ca/inventaire/hall_fla.htm

Retour vers le haut

© Tous droits réservés, 2007
Encyclopédie du patrimoine culturel
de l'Amérique française.

Gouvernement du Canada