Pulperie de Chicoutimi

par Gagnon, Gaston

La Pulperie, de nos jours

Parmi les joyaux du Répertoire du patrimoine culturel du Québec, la Pulperie de Chicoutimi occupe sans conteste une place privilégiée. Rare témoin de l'industrie de la pâte de bois selon le procédé mécanique, l'endroit possède un statut de site historique, tant à l'échelon fédéral que provincial. Accordée depuis 1983, cette double désignation explique sa mise en valeur avec le concours du milieu. Si l'usage de la pierre, dans l'esprit de la tradition française, explique la beauté et la durabilité des bâtiments, les archives révèlent, pour leur part, une histoire plurielle du lieu. Couvrant plusieurs générations, ces documents montrent sa construction, sa transmission et sa conversion à des fins muséales, culturelles et touristiques.

Article available in English : Chicoutimi Pulp Mill

Musée de site et complexe hydroélectrique

Vue du site à l'abandon (non datée)

La Pulperie est située sur le versant est de la rivière Chicoutimi, à un kilomètre en amont de la rivière Saguenay, dans l'arrondissement Chicoutimi de la Ville de Saguenay. Le site couvre une trentaine d'hectares au sein du quartier du Bassin, le berceau de Chicoutimi L'aspect naturel est marqué par des conifères et par une topographie fortement accidentée. Cette dénivellation a configuré la rivière et produit un important pouvoir hydraulique, qui a favorisé l'implantation de cette grande industrie.

Ainsi, dans l'aménagement de la Pulperie, deux entreprises ont façonné son paysage et forgé l'esprit du lieu: la Compagnie de pulpe de Chicoutimi (CPC), entre 1896 et 1924, et la Eastern Mining and Smelting (EMS) entre 1954 et 1958. Les traces tangibles de la CPC sont ses ouvrages hydrauliques, ses quatre moulins, sa sous-station électrique et son atelier de réparation et de fonderie. Même si les bâtiments connexes au complexe usinier (scierie, écorceurs et bureau administratif) sont disparus, tout comme les équipements mécaniques (turbines, défibreurs et presses hydrauliques), les structures en place permettent de comprendre le processus de production. Quant aux vestiges de la EMS, les plus visibles sont un viaduc à l'entrée du site, une cheminée d'équilibre et une centrale hydroélectrique toujours en opération depuis 1957.

Cette double fonction de musée de site et de complexe hydroélectrique ajoute à l'intérêt du lieu. La Ville de Saguenay et la Corporation du Musée du Saguenay-Lac-Saint-Jean et du site de la Pulperie en partagent la propriété, conjointement avec la compagnie Elkem Metal, qui opère la centrale depuis 1984. La Corporation a un mandat de restauration, d'interprétation et d'animation, en complément à sa mission de musée, installé dans l'ancien atelier en 2002. La visite des expositions, dont celle de la célèbre maison Arthur-Villeneuve, introduit le circuit d'interprétation. Comprenant douze stations, son point d'aboutissement est le moulin de 1912, où des spectacles culturels sont présentés en saison estivale depuis 1980.

 

Un paysage industriel

Barrage du lac Dubuc sur la rivière Chicoutimi au moulin no 2 (usine Sainte-Marie) vers 1908

Bien que l'industrie des pâtes et papiers ait modelé plusieurs régions du Québec, son héritage matériel est peu nombreux dans l'Inventaire des sites archéologiques du Québec, ce qui contribue à la spécificité de la Pulperie de Chicoutimi.

Associée à l'ère du journal, la Pulperie constitue un véritable laboratoire à la fois technique, social et économique sur l'une des périodes charnières du développement de l'industrie québécoise des pâtes et papiers. Grâce à sa collection à ciel ouvert, une lecture du paysage est possible qui met en relief trois éléments : 1) la rivière en tant que facteur de localisation industrielle; 2) l'aménagement du site en lien avec l'essor des marchés; 3) le style et le gabarit des bâtiments comme reflet de l'importance de l'entreprise.

De ces composantes, les caractéristiques de la rivière sont à la base de l'existence de ce patrimoine industriel. Non seulement sa capacité motrice de plus de 25 000 chevaux-vapeur répondait aux exigences techniques de l'industrie, mais son débit pouvait être régularisé en amont, au lac Kénogami, au moyen d'un barrage et d'un réservoir, afin d'assurer une production continue pendant toute l'année. Qui plus est, la puissance hydraulique pouvait servir à l'électrification du site et de la ville elle-même.

Cet avantage énergétique dû, entre autres, à la géomorphologie permettra à la Pulperie de se démarquer de ses concurrents. Des ingénieurs allemands, suédois, norvégiens, américains, canadiens et québécois étaient dès lors embauchés entre 1897 et 1922 pour ériger l'établissement avec l'aide des ouvriers et des entrepreneurs. La provenance de ces professionnels et celle des équipements montrent l'intégration de la compagnie dans un vaste réseau international, à l'instar du marché des pâtes et papiers auquel elle est associée. Les structures en place, tant en bois, en maçonnerie qu'en béton ou en acier, sont autant d'indices attestant que la Pulperie était à la fine pointe de son temps.

Wagons à l'usine Saint-Joseph, mai 1923

Par ailleurs, cette localisation possédait plusieurs autres atouts. Elle donnait d'abord accès à un riche parterre d'épinettes, essence considérée comme le meilleur bois de pulpe de l'industrie, en amont et en aval des moulins. De plus, une carrière de granit était disponible à proximité pour la construction des bâtiments. Tout en donnant aux bâtiments un caractère typiquement régional, ce matériau a été privilégié à la brique afin « de perpétuer à jamais la mémoire de ses promoteurs ». La Pulperie étant située dans un quartier ouvrier, la compagnie pouvait, en outre, bénéficier d'une main-d'œuvre abondante, déjà formée à l'industrie forestière, et en quête de travail en raison de la fermeture de la grande scierie de la Price Brothers Company. Enfin, l'établissement se trouvait à proximité de la voie maritime du Saguenay et du réseau ferroviaire Québec-Lac-Saint-Jean, des infrastructures indispensables pour le transport de la pâte en direction des marchés.

Ainsi, le site permet à l'observateur attentif de se familiariser avec la théorie de la localisation industrielle. En même temps, la Pulperie incarne l'aventure économique liée à l'essor de la demande en papier journal au tournant du XIXe et du XXe siècle.

 

Un développement financé par les marchés

La croissance des marchés anglais, français et new-yorkais est à l'origine de la construction des quatre moulins de la Pulperie : en 1898 (No 1), 1903 (No 2), 1912 (No 3) et 1922 (No 4). Réalisés dans le prolongement l'un de l'autre, les moulins 1 et 3 se retrouvent dans la partie basse du site, où la première centrale hydroélectrique du Saguenay a été érigée en 1895 par la Compagnie électrique de Chicoutimi. Les moulins 2 et 4 se situent, quant à eux, dans la partie haute du site. Contrairement aux trois premiers actionnés par l'énergie hydraulique, le moulin 4 opérait à l'électricité, une avancée technique témoignant de la capacité de la Pulperie de s'adapter au changement grâce à l'expertise de ses ingénieurs.

 

Des cathédrales industrielles

L'usine Sainte-Marie, mai 1923

Véritable complexe industriel intégré et autosuffisant, avec sa sous-station électrique alimentée par la centrale de Pont Arnaud (1913) et son atelier de réparation mécanique et de fonderie (1921), l'entreprise confiait à des architectes expérimentés la signature de ses installations.

C.-E. Eaton est le premier à être mis à contribution pour le moulin Saint-Joseph (No 1). Mais c'est surtout René-P. Lemay, fort de ses expériences dans l'agence Kretz & Tishart de Saint Paul au Minnesota, qui donne à la Pulperie son caractère monumental. Le moulin Sainte-Marie (No 2), construit au coût de 1,5 million de dollars, est particulièrement représentatif de cette influence étatsunienne. Par son volume rectangulaire constitué de murs en moellons, son fenêtrage en arcs de cercle et ses façades à pignons galbés, empruntés aux maisons hollandaises, l'édifice contribue au prestige du lieu en lui conférant un aspect de cathédrale industrielle si caractéristique de l'architecture usinière de l'époque. Repris pour le moulin 1912 par Lemay lui-même et par l'ingénieur Lavoie pour la construction de l'atelier, ce style contribue à l'identité, à l'unité et la force du lieu.

 

Du travail, des maisons et des magasins

Par-delà cette empreinte architecturale tout imprégnée du milieu, le site, par la taille de ses bâtiments, est aussi révélateur du modèle tayloriste du travail à la chaîne. Le film de la North American Pulp and Paper de 1915, présenté dans le Musée, l'illustre magnifiquement par ses prises de vues des différentes étapes de production de la pâte à papier, depuis le sciage, l'écorçage, le défibrage, le pressage jusqu'à la mise en ballots et l‘expédition sur le marché new-yorkais.

Sur un autre plan, le caractère imposant des édifices démontre l'importance de la Pulperie dans l'économie saguenéenne. Si, à l'origine, elle n'employait que 75 travailleurs pour une production de 35 tonnes de pâte mécanique par jour, à son apogée, en 1921, le millier d'ouvriers de la Pulperie en produisait 400 tonnes, sans compter les travailleurs affectés à l'exploitation forestière et aux filiales de la CPC.

Les conditions de travail des ouvriers négociées au sein de la Fédération mutuelle ouvrière du Nord, le premier véritable syndicat catholique en Amérique du Nord, permettent l'accès à la propriété. L'apparition de la petite industrie, l'ouverture de nouvelles rues, l'avènement des magasins à rayons et l'essor des institutions et des services rendent compte de cette effervescence. En 1917, le maire Elzéar Lévesque en vient ainsi à remplacer la gerbe de blé par un navire, symbole de la croissance industrielle et commerciale de Chicoutimi comme de devise de la ville. Cet élan de prospérité, qui entraîne l'augmentation de la population, suscite le mimétisme en région. Bientôt, plusieurs autres pulperies s'implantent au Saguenay-Lac-Saint-Jean, en particulier à Jonquière (1899), à Péribonka (1900) et à Val-Jalbert (1901), provoquant une transformation du paysage et de la structure socio-économique du milieu.

 

Un symbole québécois

Pulperie de Chicoutimi, rivière Saguenay, QC, vers 1910

Les retombées de ce passage à l'industrialisation font voir que l'esprit entrepreneurial constitue la face cachée de la Pulperie, le souffle par lequel le site a été imaginé et construit. Cette inspiration vient de Joseph-Dominique Guay, un homme de vision, pour qui le « Progrès du Saguenay » n'est pas seulement le titre de son journal, mais bien un programme d'avenir pour sa région.

Ainsi, en pleine crise forestière, persuadé que l'industrie des pâtes et papiers est destinée à transformer le Québec et la ville, dont il est le premier magistrat, Joseph-Dominique Guay fonde la CPC, le 24 novembre 1896. Dirigée à compter de 1897 par Julien-Édouard-Alfred Dubuc, ancien gérant de la succursale locale de la Banque Nationale, la structure de l'entreprise en est une à capital-actions. À l'exception d'un Américain, le conseil d'administration est composé uniquement de Québécois, un cas atypique dans l'industrie canadienne de cette époque. Le fait français sera du reste l'une de ses marques de distinction, tant dans la langue de travail, les règlements et l'affichage que dans les écritures, la tenue de livres et le sceau officiel de la compagnie.

Le succès rapide de l'entreprise résulte de l'excellence de son produit comme l'atteste la médaille d'or remportée à l'Exposition universelle de Paris en 1900. Dès 1910, la CPC devient le plus grand fabricant de pâte mécanique au Canada, avant d'être rattachée à la North American Pulp and Paper en 1915. Avec un actif de 26 millions de dollars, ce consortium, qui est présidé par Alfred Dubuc, s'avère la plus grande organisation de pâtes et papiers en Amérique du Nord. Parmi sa dizaine de filiales, ce consortium comprend la pulperie de Val-Jalbert, la St. Lawrence Pulp and Lumber à Chandler et la Tidewater Paper Mills à Brooklyn dans l'État de New-York. Enfin, en 1920, la CPC se classe au premier rang dans le monde pour la fabrication de la pâte mécanique, ce qui confère aujourd'hui à la Pulperie de Chicoutimi une grande valeur patrimoniale.

 

Un héritage construit, approprié et valorisé

Dès la mise en faillite de la CPC en 1924 dans un contexte de sur-investissement et de banqueroute de son principal client, la Becker and Co de Londres, la conservation de la mémoire et des traces matérielles de la Pulperie devient un enjeu public.

C'est ainsi que, pendant que la Quebec Pulp and Paper détenue par la Price Brothers Company entreprend le démantèlement du site, on assiste à la création de la Société historique du Saguenay, son premier président étant François-Xavier Gosselin, un ancien directeur de la CPC. Puis, en 1937, l'abbé Félix-Antoine Savard, qui gravite autour de la famille Dubuc, publie Menaud, maître-draveur, dans lequel est posé en filigrane le drame socio-économique des Québécois à partir de la rivalité Price-Dubuc. Finalement, Antoine Dubuc, l'un des principaux gardiens du patrimoine de la famille, rassemble avec son fils Alfred les documents de son père, décédé en 1947, avant de les verser aux Archives nationales du Québec en 1976.

Plaque apposée par la Commission des Lieux et monuments historiques du Canada

Mais c'est, avant tout, en 1978 une demande de permis de démolition par la compagnie Union Carbide, propriétaire de la centrale hydroélectrique de la EMS depuis 1966, qui éveille l'opinion publique et déclenche le processus de patrimonialisation. Sous l'égide de la Ville de Chicoutimi, de la Société d'expansion économique du Saguenay, de la Corporation du Carnaval-Souvenir de Chicoutimi, de la Société historique du Saguenay et du Musée du Saguenay-Lac Saint-Jean, la Corporation de la Vieille Pulperie de Chicoutimi est formée en 1979 pour la mise en valeur du site.

Des demandes de classement et de reconnaissance sont adressées au ministère des Affaires culturelles et à la Commission des lieux et monuments historiques du Canada. Ces démarches connaissent leur aboutissement en 1983 au fédéral et en 1984 au provincial. Parallèlement, des travaux de restauration sont entrepris dans l'ancien moulin de 1898, appelé le Jardin des Vestiges, ainsi que dans le moulin de 1912, pour l'implantation d'un théâtre d'été. Un programme de recherches historiques et archéologiques est institué, qui conduit à la mise sur pied d'un circuit d'interprétation. Des plans de mise en valeur sont aussi réalisés visant l'affectation des bâtiments. C'est principalement le cas de l'ancien atelier qui, par ses dimensions, son emplacement et la qualité de son architecture, se voit attribuer une vocation muséale lors du déménagement dans ses murs du Musée du Saguenay-Lac-Saint-Jean en 2002, précédé par la maison du peintre-barbier Arthur Villeneuve en 1994.

Ainsi, par ces interventions impliquant les trois paliers de gouvernement, la Pulperie redevient un actif dans la vie du milieu. Élément phare du Réseau muséal et patrimonial du Saguenay-Lac-Saint-Jean, qui compte dix-huit institutions, le site, inscrit au cœur du quartier historique du Bassin et du Croissant culturel de Chicoutimi, accueille chaque année plus de 35 000 visiteurs.

À l'intérieur du Musée, une exposition utilisant les plus récentes technologies est consacrée à l'histoire de la CPC et à ses travailleurs. Des témoignages oraux y sont utilisés qui ont été recueillis au début des années 1980, alors que la sauvegarde du site s'amorçait et que la Pulperie de Chicoutimi contribuait par ses valeurs d'art et d'histoire ainsi que par le génie du lieu à enrichir le patrimoine culturel national.

 

Gaston Gagnon
Historien et muséologue, conseiller en patrimoine au Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, direction du Saguenay-Lac-Saint-Jean

 

 

BIBLIOGRAPHIE

Collard, Réal, Dubuc et la Compagnie de pulpe de Chicoutimi (1896-1927), mémoire de maîtrise, Université de Sherbrooke, Sherbrooke, 1973, 134 f.

Dubuc, Alfred, « Classe capitaliste, accumulation du capital et idéologie du progrès à Chicoutimi à la fin du XIXe siècle », Saguenayensia, vol. 36, no 4, octobre-décembre 1994, p. 28-40.

Gagnon, Gaston, « Entrevue avec M. Antoine Dubuc : petite histoire de la Compagnie de pulpe de Chicoutimi et de la famille Dubuc », Saguenayensia, vol. 22, nos 3-4, mai-août 1980, p. 107-117.

Gagnon, Gaston, La Pulperie de Chicoutimi : histoire et aménagement d'un site industriel, Chicoutimi, Ville de Chicoutimi; Québec, Ministère des Affaires culturelles, 1988, 233 p.

Gagnon, Gaston, « Pulperie », dans Québec, Commission des biens culturels, Les chemins de la mémoire, t. I : Monuments et sites historiques du Québec, Québec, Publications du Québec, 1990, p. 460-463.

Gagnon, Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, Québec, Presses de l'Université Laval, vol. XV, 2005, p. 487-488.

Gagnon, Jérôme, Paroisse Sacré-Cœur, 100e anniversaire : un héritage de foi à transmettre, Ville de Saguenay, arrondissement de Chicoutimi, 2003, 43 p.

Girard, Chantale, « Inventaire détaillé du fonds de la famille Dubuc (premier versement) », Chicoutimi, Archives nationales du Québec, Centre du Saguenay–Lac-Saint-Jean, 1981, 2060 p.

Girard, Chantale, « Inventaire analytique du fonds de la famille Dubuc (deuxième versement) », Chicoutimi, Archives nationales du Québec, Centre du Saguenay–Lac-Saint-Jean, 1994, 2081 p.

Hébert, Jean-François (dir.), La Pulperie de Chicoutimi : un siècle d'histoire, Chicoutimi, Pulperie de Chicoutimi, 1998, 100 p.

Lavoie, Normand, Louis Côté et Johanne Desbiens, « Répertoire numérique des documents iconographiques, filmiques et sonores du fonds de la famille Dubuc (premier versement) », Chicoutimi, Archives nationales du Québec, Centre du Saguenay–Lac-Saint-Jean, 1981, 131 p.

Morisset, Lucie K., Luc Noppen et Patrick Dieudonné, Patrimoines modernes : l'architecture du vingtième siècle à Chicoutimi, Québec, Presses de l'Université du Québec, 2004, 192 p.

Savard, Mario, Relevé archéologique et synthèse de l'évaluation fonctionnelle et technologique de la pulperie de Chicoutimi, Chicoutimi, Ville de Chicoutimi; Québec, Ministère des Affaires culturelles, 1987, 449 p.

Thibeault, Laurent, « Fonds Famille-Dubuc », dans Québec, Commission des biens culturels, Les chemins de la mémoire, t. III : Biens mobiliers du Québec, Québec, Publications du Québec, 1999, p. 333-338.

 

Documents complémentairesCertains documents complémentaires nécessitent un plugiciel pour être consultés

Photos
PDF

Ailleurs sur le web

Retour vers le haut

© Tous droits réservés, 2007
Encyclopédie du patrimoine culturel
de l'Amérique française.

Gouvernement du Canada